Voulant faire de la culture un des leviers de son action, Patrice Talon a fait mieux. Il en a fait le pilier essentiel. Et il a vu juste. Les efforts engagés dans ce domaine portent des bourgeons prometteurs. Aucune construction n’est possible tant que ne sont posées les fondations liées à notre identité. Le chemin est encore long mais le mouvement est perceptible.
Avoir un ministère de la culture avec un budget de routine ne nous avait jamais servi à rien. À preuve, un ministre de la culture fut incapable, devant micros et caméras, de lire son propre discours. Cela serait à peine imaginable aujourd’hui. À l’heure du bilan de la décennie Talon, il faudra rendre à César, les palmes qui lui sont dues.
Tiburce


