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	<title>Ekpè Archives - Lanatayaise</title>
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		<title>Sévices graves à Ekpè : de lourdes peines en vue pour les auteurs présumés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 10:57:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="319" src="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg 720w, https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee-300x133.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div>Les personnes soupçonnées d’avoir torturé une jeune femme à Ekpè risquent des sanctions pénales particulièrement sévères, pouvant aller jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle. C’est ce qu’a indiqué l’avocate Me Nadine Dossou Sakponou lors de son passage dans l’émission « L’Entretien Grand Format » sur Bip Radio, le 26 avril 2026. Selon l’avocate, le Code [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="319" src="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg 720w, https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee-300x133.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div><p data-start="80" data-end="411"><strong>Les personnes soupçonnées d’avoir torturé une jeune femme à Ekpè risquent des sanctions pénales particulièrement sévères, pouvant aller jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle. C’est ce qu’a indiqué l’avocate Me Nadine Dossou Sakponou lors de son passage dans l’émission « L’Entretien Grand Format » sur Bip Radio, le 26 avril 2026.</strong></p>
<p data-start="413" data-end="747">Selon l’avocate, le Code pénal prévoit des peines de 5 à 10 ans d’emprisonnement, assorties d’amendes allant de 500 000 à 10 millions de francs CFA, lorsque des traitements inhumains et dégradants n’entraînent ni blessures ni incapacité de travail. Toutefois, la qualification des faits peut être alourdie en fonction de leur gravité.</p>
<p data-start="749" data-end="1061">S’appuyant sur les constats effectués par l’Institut national de la femme (INF), Me Dossou Sakponou souligne que la victime présentait des signes inquiétants. « Elle avait des difficultés à bouger les mains, elle avait été ligotée, et cela a occasionné des blessures, notamment à la cheville », a-t-elle précisé.</p>
<p data-start="1063" data-end="1250">Dans ces conditions, les faits pourraient être requalifiés, exposant les auteurs présumés à des peines de 10 à 20 ans de réclusion criminelle, conformément aux dispositions du Code pénal.</p>
<p data-start="1252" data-end="1450">L’affaire a suscité une vive émotion après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant la victime, une femme d’une trentaine d’années, dénudée, ligotée et suspendue au-dessus d’un feu.</p>
<p data-start="1452" data-end="1731" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À la suite de cette diffusion, une enquête a été rapidement ouverte et au moins six suspects ont été interpellés. L’Institut national de la femme s’est saisi du dossier et assure la prise en charge de la victime, actuellement hospitalisée au centre de santé de zone de Suru-Léré.</p>
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		<title>Bénin : à Ekpè, la victime de torture témoigne depuis son lit d’hôpital</title>
		<link>https://lanatayaise.com/benin-a-ekpe-la-victime-de-torture-temoigne-depuis-son-lit-dhopital/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 06:21:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Ekpè]]></category>
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		<category><![CDATA[Sèmè-Kpodji]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="319" src="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg 720w, https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee-300x133.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div>Hospitalisée au centre de santé de zone de Suru-Léré à Cotonou, la jeune femme victime de graves sévices à Ekpè, dans la commune de Sèmè-Podji, a livré un témoignage poignant sur les violences qu’elle dit avoir subies. Son état physique montre des signes d’amélioration, mais les médecins restent préoccupés par son état psychologique. Dans une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="319" src="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg 720w, https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee-300x133.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div><p data-start="77" data-end="412"><strong>Hospitalisée au centre de santé de zone de Suru-Léré à Cotonou, la jeune femme victime de graves sévices à Ekpè, dans la commune de Sèmè-Podji, a livré un témoignage poignant sur les violences qu’elle dit avoir subies. Son état physique montre des signes d’amélioration, mais les médecins restent préoccupés par son état psychologique.</strong></p>
<p data-start="414" data-end="749">Dans une vidéo relayée le vendredi 24 avril 2026 par l’Institut national de la femme, la victime revient sur les circonstances du drame. Selon ses déclarations, les faits auraient débuté à la suite de soupçons de vol de téléphone. Elle met en cause un homme plus âgé qui aurait ordonné sa rétention, avant que la situation ne dégénère.</p>
<p data-start="751" data-end="1006">« Ils m’ont ligoté les mains et les pieds, puis suspendue, avant d’allumer du feu en dessous », a-t-elle raconté. Elle affirme également avoir été dénudée de force et soumise à des traitements dégradants, culminant avec l’allumage d’un feu sous son corps.</p>
<p data-start="1008" data-end="1448">Sur le plan médical, les constats sont alarmants. Le chirurgien Cyrille Kpangon évoque des traces visibles de ligatures aux poignets et aux chevilles. « On observe clairement des marques aux poignets et aux chevilles, liées à l’attachement. Les deux mains présentent des brûlures importantes, avec une impossibilité de mobiliser les doigts. Le reste du corps comporte également plusieurs lésions en cours de cicatrisation », a-t-il précisé.</p>
<p data-start="1450" data-end="1919">Au-delà des atteintes physiques, l’état mental de la patiente suscite de vives inquiétudes. « Elle a été profondément marquée. Un accompagnement psychologique est nécessaire », a indiqué le praticien. Le directeur de l’hôpital, le Dr Patrick Topanou, abonde dans le même sens, soulignant une grande fragilité psychique : « Ses propos sont désorganisés, ce qui témoigne d’un traumatisme important. Un suivi spécialisé sera indispensable pour l’aider à se reconstruire ».</p>
<p data-start="1921" data-end="2260" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Sur le plan judiciaire, l’affaire a rapidement évolué. Après la diffusion de la vidéo sur les réseaux sociaux, la Police républicaine a lancé une opération ayant conduit à l’interpellation d’au moins six personnes. Les suspects devraient être présentés au procureur dans les prochains jours pour répondre des faits qui leur sont reprochés.</p>
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