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	<title>Femme torturée Archives - Lanatayaise</title>
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		<title>Affaire de la femme torturée à Ekpè : les six prévenus rejettent les accusations devant la CRIET</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 05:13:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Femme torturée]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="483" src="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2024/11/JUstice.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2024/11/JUstice.jpg 720w, https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2024/11/JUstice-300x201.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div>L’audience consacrée à l’affaire de la jeune femme torturée à Ekpè s’est ouverte ce vendredi 15 mai 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), dans une atmosphère particulièrement tendue et chargée d’émotion. À la barre, les six personnes poursuivies dans ce dossier ont toutes plaidé non coupables face aux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="483" src="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2024/11/JUstice.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2024/11/JUstice.jpg 720w, https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2024/11/JUstice-300x201.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div><p data-start="102" data-end="355"><strong>L’audience consacrée à l’affaire de la jeune femme torturée à Ekpè s’est ouverte ce vendredi 15 mai 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), dans une atmosphère particulièrement tendue et chargée d’émotion.</strong></p>
<p data-start="357" data-end="662">À la barre, les six personnes poursuivies dans ce dossier ont toutes plaidé non coupables face aux accusations portées contre elles. Les prévenus sont notamment poursuivis pour viol, coups et blessures volontaires ainsi que pour enregistrement et diffusion d’images liées à la commission d’une infraction.</p>
<p data-start="664" data-end="779">La victime, présente à l’audience aux côtés de ses proches, a comparu dans le calme devant ses présumés agresseurs.</p>
<p data-start="781" data-end="1177">Au cours des débats, la question de la tenue du procès à huis clos ou en audience publique a suscité de vives discussions entre les différentes parties. Les avocats de la partie civile, conduits par Me Alexandrine Saizonou, également conseil de l’Institut national de la femme (INF), ont demandé que les débats se déroulent à huis clos afin de préserver la dignité et la vie privée de la victime.</p>
<p data-start="1179" data-end="1505">De son côté, le ministère public ainsi que certains avocats de la partie civile ont estimé qu’un procès public pouvait être envisagé, notamment en raison de la large diffusion de la vidéo des faits sur les réseaux sociaux. Me Renaud Agbodjo a notamment évoqué des précédents judiciaires étrangers pour défendre cette position.</p>
<p data-start="1507" data-end="1673">La défense, assurée notamment par Me Rodrigue Gnansounou, s’est opposée au renvoi de l’affaire et souhaitait que le tribunal examine immédiatement le fond du dossier.</p>
<p data-start="1675" data-end="1915">Après les échanges, la juridiction a décidé de renvoyer l’affaire au 5 juin 2026 afin de permettre aux avocats de la victime de compléter le dossier avec des pièces supplémentaires, notamment un certificat médical et un rapport de guérison.</p>
<p data-start="1917" data-end="2009" data-is-last-node="" data-is-only-node="">En attendant la prochaine audience, les six prévenus restent placés en détention provisoire.</p>
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		<title>Sévices graves à Ekpè : de lourdes peines en vue pour les auteurs présumés</title>
		<link>https://lanatayaise.com/sevices-graves-a-ekpe-de-lourdes-peines-en-vue-pour-les-auteurs-presumes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 10:57:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Ekpè]]></category>
		<category><![CDATA[Femme torturée]]></category>
		<category><![CDATA[INF]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="319" src="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg 720w, https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee-300x133.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div>Les personnes soupçonnées d’avoir torturé une jeune femme à Ekpè risquent des sanctions pénales particulièrement sévères, pouvant aller jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle. C’est ce qu’a indiqué l’avocate Me Nadine Dossou Sakponou lors de son passage dans l’émission « L’Entretien Grand Format » sur Bip Radio, le 26 avril 2026. Selon l’avocate, le Code [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="319" src="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg 720w, https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee-300x133.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div><p data-start="80" data-end="411"><strong>Les personnes soupçonnées d’avoir torturé une jeune femme à Ekpè risquent des sanctions pénales particulièrement sévères, pouvant aller jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle. C’est ce qu’a indiqué l’avocate Me Nadine Dossou Sakponou lors de son passage dans l’émission « L’Entretien Grand Format » sur Bip Radio, le 26 avril 2026.</strong></p>
<p data-start="413" data-end="747">Selon l’avocate, le Code pénal prévoit des peines de 5 à 10 ans d’emprisonnement, assorties d’amendes allant de 500 000 à 10 millions de francs CFA, lorsque des traitements inhumains et dégradants n’entraînent ni blessures ni incapacité de travail. Toutefois, la qualification des faits peut être alourdie en fonction de leur gravité.</p>
<p data-start="749" data-end="1061">S’appuyant sur les constats effectués par l’Institut national de la femme (INF), Me Dossou Sakponou souligne que la victime présentait des signes inquiétants. « Elle avait des difficultés à bouger les mains, elle avait été ligotée, et cela a occasionné des blessures, notamment à la cheville », a-t-elle précisé.</p>
<p data-start="1063" data-end="1250">Dans ces conditions, les faits pourraient être requalifiés, exposant les auteurs présumés à des peines de 10 à 20 ans de réclusion criminelle, conformément aux dispositions du Code pénal.</p>
<p data-start="1252" data-end="1450">L’affaire a suscité une vive émotion après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant la victime, une femme d’une trentaine d’années, dénudée, ligotée et suspendue au-dessus d’un feu.</p>
<p data-start="1452" data-end="1731" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À la suite de cette diffusion, une enquête a été rapidement ouverte et au moins six suspects ont été interpellés. L’Institut national de la femme s’est saisi du dossier et assure la prise en charge de la victime, actuellement hospitalisée au centre de santé de zone de Suru-Léré.</p>
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		<title>Bénin : à Ekpè, la victime de torture témoigne depuis son lit d’hôpital</title>
		<link>https://lanatayaise.com/benin-a-ekpe-la-victime-de-torture-temoigne-depuis-son-lit-dhopital/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 06:21:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Ekpè]]></category>
		<category><![CDATA[Femme torturée]]></category>
		<category><![CDATA[Sèmè-Kpodji]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="319" src="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg 720w, https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee-300x133.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div>Hospitalisée au centre de santé de zone de Suru-Léré à Cotonou, la jeune femme victime de graves sévices à Ekpè, dans la commune de Sèmè-Podji, a livré un témoignage poignant sur les violences qu’elle dit avoir subies. Son état physique montre des signes d’amélioration, mais les médecins restent préoccupés par son état psychologique. Dans une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="720" height="319" src="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee.jpg 720w, https://lanatayaise.com/wp-content/uploads/2026/04/Femme-torturee-300x133.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></div><p data-start="77" data-end="412"><strong>Hospitalisée au centre de santé de zone de Suru-Léré à Cotonou, la jeune femme victime de graves sévices à Ekpè, dans la commune de Sèmè-Podji, a livré un témoignage poignant sur les violences qu’elle dit avoir subies. Son état physique montre des signes d’amélioration, mais les médecins restent préoccupés par son état psychologique.</strong></p>
<p data-start="414" data-end="749">Dans une vidéo relayée le vendredi 24 avril 2026 par l’Institut national de la femme, la victime revient sur les circonstances du drame. Selon ses déclarations, les faits auraient débuté à la suite de soupçons de vol de téléphone. Elle met en cause un homme plus âgé qui aurait ordonné sa rétention, avant que la situation ne dégénère.</p>
<p data-start="751" data-end="1006">« Ils m’ont ligoté les mains et les pieds, puis suspendue, avant d’allumer du feu en dessous », a-t-elle raconté. Elle affirme également avoir été dénudée de force et soumise à des traitements dégradants, culminant avec l’allumage d’un feu sous son corps.</p>
<p data-start="1008" data-end="1448">Sur le plan médical, les constats sont alarmants. Le chirurgien Cyrille Kpangon évoque des traces visibles de ligatures aux poignets et aux chevilles. « On observe clairement des marques aux poignets et aux chevilles, liées à l’attachement. Les deux mains présentent des brûlures importantes, avec une impossibilité de mobiliser les doigts. Le reste du corps comporte également plusieurs lésions en cours de cicatrisation », a-t-il précisé.</p>
<p data-start="1450" data-end="1919">Au-delà des atteintes physiques, l’état mental de la patiente suscite de vives inquiétudes. « Elle a été profondément marquée. Un accompagnement psychologique est nécessaire », a indiqué le praticien. Le directeur de l’hôpital, le Dr Patrick Topanou, abonde dans le même sens, soulignant une grande fragilité psychique : « Ses propos sont désorganisés, ce qui témoigne d’un traumatisme important. Un suivi spécialisé sera indispensable pour l’aider à se reconstruire ».</p>
<p data-start="1921" data-end="2260" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Sur le plan judiciaire, l’affaire a rapidement évolué. Après la diffusion de la vidéo sur les réseaux sociaux, la Police républicaine a lancé une opération ayant conduit à l’interpellation d’au moins six personnes. Les suspects devraient être présentés au procureur dans les prochains jours pour répondre des faits qui leur sont reprochés.</p>
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