Le 25 février 2026, la commune d’Abomey-Calavi a été réveillée par une triste nouvelle. Une élève de 18 ans a été retrouvée sans vie à son domicile de Zinvié. Selon les premiers éléments, la jeune fille aurait succombé à la pression liée à ses mauvais résultats scolaires.
C’est aux alentours de 6 heures du matin que le corps de la victime a été découvert. Élève en classe de Seconde au Collège d’Enseignement Général (CEG) de Zinvié, elle n’a pas survécu au malaise profond qui l’habitait. La police a immédiatement ouvert une enquête pour éclaircir les circonstances exactes de ce drame.
Selon les témoignages de son entourage, la jeune fille vivait des moments difficiles. Ses dernières moyennes, jugées trop faibles, avaient créé de vives tensions avec ses parents. Plusieurs proches décrivent :
- Un climat familial lourd et « électrique ».
- Des reproches répétés sur ses performances à l’école.
- Une détresse psychologique visible les jours précédant l’acte.
Au collège, c’est la stupeur. Ses camarades et ses professeurs sont plongés dans une immense tristesse. Ce drame relance le débat crucial sur la manière dont les familles gèrent l’échec scolaire. Il souligne l’importance d’écouter les adolescents en difficulté plutôt que de les sanctionner par la pression.


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