Le passage du candidat Romuald Wadagni dans l’Atacora a laissé une empreinte indélébile dans les esprits. À Natitingou, l’enthousiasme des populations et la clarté du projet de société ont fini de convaincre les leaders d’opinion. Entre promesses de développement industriel, accès à l’eau potable et poursuite de l’asphaltage, les personnalités locales affichent une confiance absolue et appellent à un plébiscite massif le 12 avril prochain.
Le passage de Romuald Wadagni à Natitingou n’était pas une simple étape de campagne, mais une véritable communion. Pour les personnalités politiques et figures locales présentes, le message est clair : l’avenir de la « Cité de Nanto » se joue maintenant.
Une ville de splendeur et de dignité
Pour l’He Emilie, l’accueil réservé au candidat témoigne de l’attachement viscéral du département à sa vision. Elle voit en ce projet une opportunité unique de révéler le potentiel touristique et culturel de la région.
« Natsutengu est une ville de splendeur qu’il va rendre encore plus splendide. Avec nos montagnes, notre faune et notre richesse culturelle, tous ces atouts seront mis ensemble pour nous révéler au monde », a-t-elle déclaré avec émotion.
Au-delà de l’esthétique, c’est la dignité sociale qui est au cœur des attentes. L’élue a insisté sur l’implantation d’unités industrielles de transformation, inscrites en « caractères gras » dans le projet de société, garantissant ainsi des emplois décents pour les jeunes et les femmes, ainsi qu’une pension alimentaire pour les agriculteurs.
Le défi de l’eau et du « vote utile »
L’He Gounou, de son côté, n’a pas caché son admiration pour la maîtrise des dossiers locaux par le candidat. Tout en saluant « l’explosion populaire », il a tenu à rappeler l’engagement ferme pris pour résoudre le problème crucial de l’eau potable.
« À Natitingou, il n’y a pas d’eau. Nous le demandons expressément pour sauver des vies humaines, et l’eau figure en bonne place dans ses priorités », a-t-il martelé.
L’He Gounou a également lancé un appel à la vigilance électorale. Pour lui, la victoire ne doit pas seulement être acquise, elle doit être éclatante : « Pas de bulletin nul. Chaque vote doit être propre et utile. Ne restons pas à la maison en disant que c’est gagné d’avance. Il faut un plébiscite. »
Consolider les acquis de l’asphaltage
Pour l’He Christophe Kaki, le choix du duo Wadagni-Talata est celui de la continuité pragmatique. Il rappelle que le candidat, en tant que « financier dynamique », a été l’artisan de la première phase d’asphaltage qui permet aujourd’hui de circuler sereinement dans plusieurs quartiers autrefois enclavés.
« Le développement est à portée de main. L’électricité va s’étendre, les toits d’araignée vont diminuer et les femmes auront accès aux micro-finances », projette-t-il.
Toutefois, l’He Kaki met en garde contre l’excès de confiance. Le défi majeur reste le taux de participation. Son objectif est clair : obtenir un taux de participation massif (70 à 80 %) avec un score frôlant les 100 % pour donner au duo la légitimité nécessaire pour transformer durablement Natitingou.
L’essentiel des attentes en 3 points :
Économie : Création d’unités industrielles de transformation.
Infrastructures : Extension de l’asphaltage et de l’électrification.
Social : Accès universel à la santé, à l’eau potable et micro-finance.


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