À l’approche des élections législatives et communales du 11 janvier 2026, la Commission électorale nationale autonome (CENA) multiplie les gages de transparence. Ce jeudi 8 janvier, l’institution a reçu les missions de l’Union africaine et du RIARC pour une séance d’imprégnation cruciale. Le compte à rebours est lancé. Alors que les Béninois s’apprêtent à rejoindre les urnes ce dimanche, le siège de la CENA est devenu le point de ralliement de la diplomatie électorale africaine. Sacca Lafia, président de l’organe de gestion des élections, a accueilli successivement deux délégations de haut rang venues s’assurer de la viabilité du processus.
La première délégation, celle du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC), était conduite par son président, Me René Bourgoin. Elle a été suivie par la mission de l’Union africaine, dirigée par l’ambassadeur Calixte Aristide Mbari. L’objectif de ces audiences était clair : passer au crible l’architecture organisationnelle du scrutin. Accompagnés du Directeur général des élections, les responsables de la CENA ont exposé les détails logistiques, les réformes électorales récentes, ainsi que les mécanismes de financement des partis politiques. Au sortir de ces échanges, le ton est à l’optimisme. Les émissaires internationaux n’ont pas caché leur satisfaction face à la rigueur des procédures présentées. Pour l’UA comme pour le RIARC, deux points essentiels se dégagent : La transparence des étapes pré-électorales et l’apaisement du climat politique entourant l’organisation de ces élections générales.
Ces visites marquent une étape décisive pour la crédibilité du scrutin. En ouvrant ses portes aux instances régionales et continentales, la CENA réaffirme sa volonté de garantir un vote régulier et transparent, conforme aux standards démocratiques en vigueur sur le continent.


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