À l’approche des élections législatives et communales du 11 janvier 2026, la Commission béninoise des droits de l’homme (CBDH) passe à l’offensive. L’institution vient de dévoiler la liste des 164 moniteurs communaux sélectionnés pour veiller au respect des libertés fondamentales durant tout le processus électoral.
Le compte à rebours est lancé. Pour assurer un scrutin transparent et respectueux des droits humains, la CBDH a officialisé le recrutement de 164 agents de terrain. Ces moniteurs, dont l’identité a été rendue publique ces dernières heures, constituent le fer de lance du dispositif de surveillance de la Commission sur l’ensemble du territoire national.
L’enjeu est de taille : couvrir les 77 communes du pays pour ne laisser aucune zone d’ombre. Ces observateurs spécialisés auront pour mission de scruter chaque étape des élections législatives et communales prévues pour le dimanche 11 janvier prochain. Loin d’être de simples spectateurs, ils agiront comme de véritables régulateurs des droits de l’homme en période électorale. Le cahier des charges de ces « sentinelles » de la démocratie est particulièrement rigoureux. Selon les directives de la CBDH, leurs missions s’articulent autour de trois axes principaux :
L’évaluation permanente : Suivre le déroulement des opérations et s’assurer que chaque citoyen peut exercer son droit de vote sans entrave.
La collecte d’informations : Rapporter en temps réel les faits marquants constatés sur le terrain.
La documentation des abus : En cas de violations constatées, les moniteurs devront constituer des dossiers précis destinés à être remontés à la hiérarchie de la Commission.
Cette mobilisation témoigne de la volonté des institutions béninoises de renforcer la confiance des électeurs et de prévenir toute dérive lors de ce rendez-vous démocratique majeur de 2026.


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