Le parti Les Démocrates ne lâche pas les talons de son leader historique. Réunie en séance de crise, la coordination nationale rejette la démission de Boni Yayi de la présidence du parti, déterminée à le maintenir sur un ring mortel, malgré tous les signaux de fatigue et de détresse donnés par le boxeur.
Il va pourtant falloir le laisser aller se reposer. Il n’a plus ni ses jambes d’il y a dix ans ni les artères qui supportent le déluge de stress qu’il reçoit. Il ne demande désormais qu’une chose : qu’on lui colle un peu la paix pour qu’il puisse soigner ses nombreuses blessures et ecchymoses au milieu des siens. Il y a un temps pour toute chose.
Tiburce


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