Le climat est tendu à la Société de Radio et Télévision du Bénin (SRTB). Alors que des vagues de licenciements et de mises à la retraite anticipée frappent l’ex-ORTB, le gouvernement de Patrice Talon est sorti de sa réserve pour défendre une « nécessité de gestion ».
Interrogé le 25 février 2026 lors d’un déplacement dans le Nord, le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a balayé les critiques en invoquant la réalité économique des entreprises. Dans un premier temps, il évoque un ajustement structurel (Pour l’exécutif, une entreprise publique doit pouvoir s’adapter (licenciements économiques, fins de contrats pour insuffisance de travail). En suite une optimisation (Ces départs visent, selon ses mots, à permettre à « la maison de respirer » et enfin un autonomie de gestion (La décision est présentée comme un choix managérial interne à la SRTB pour garantir sa viabilité).
Cette lecture n’est pas partagée par les partenaires sociaux. Les centrales syndicales sont montées au créneau via un communiqué officiel demandant :
- L’arrêt immédiat du processus de licenciement.
- L’ouverture d’un dialogue approfondi entre la direction et les représentants du personnel.
Le malaise repose sur une procédure déjà bien entamée. Plusieurs agents ont déjà reçu leurs notifications de retraite anticipée, avec un départ effectif prévu dès la fin de ce mois de février.


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